Beyonce et Topshop : la réponse sur les conditions de fabrication d’Ivy Park

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Il y a quelques jours, le tabloïd britannique « The Sun » a révélé au monde entier que la marque « Ivy Park » lancée par la collaboration entre Beyonce et Topshop exploitait les couturières du Sri Lanka.

En effet, il a été dévoilé que la fabrication des vêtements de sport Ivy Park se réalisait dans les usines de MAS Holding, rapportait aux ouvrières environ 5,50 euros par journée de travail. Le salaire mensuel du Sri Lanka étant de 63 euros, il faudrait qu’une ouvrière travaille un mois complet afin d’acquérir un legging Ivy Park à 60 euros.

Par peur de perdre leur job, les ouvrières travaillant 60 heures par semaine et venant principalement de milieux ruraux n’ont pas voulu en dire plus. Ivy Park a cependant voulu répondre à toutes ces accusations en déclarant « Ivy Park possède un programme de commerce éthique rigoureux . Nous sommes fiers de nos efforts soutenus en matière d’inspections d’usine et nos équipes dans le monde entier travaillent de très près avec nos fournisseurs et leurs usines pour assurer le respect.  Nous attendons de nos fournisseurs qu’ils répondent à notre code de conduite et nous les soutenons dans la réalisation de ces exigences »

Un coup dur pour la marque, la chanteuse et l’entreprise…




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